Agir en Birmanie

 

Aide à la scolarisation. Photo Marchés d'Asie.

Aide à la scolarisation. Photo Marchés d’Asie.

Grande vente les 28 et 29 juin 2017,

au siège de l’association, chez Chantal Dutilleul

3, rue Civiale, 75010, métro Belleville – code immeuble 234985, 6e étage côté droit.

 au bénéfice des actions de l’association Marchés d’Asie :

– financement d’outils de travail à des personnes en situation précaire

– ateliers de jardinage urbain, compostage, recyclage…

– production d’une application à télécharger gratuitement pour un tourisme responsable et solidaire en Birmanie.

 

Qui sommes-nous ?
Un petit groupe de voyageurs, étudiants… 18 ans de voyages et d’études sur le pays ont abouti à ce site.

En 1997, nous nous sommes posés la question : aller en Birmanie ou ne pas y aller ?
La démocratie pouvait-elle s’imposer ? Les sanctions, détournées, ne pénalisaient que la population, exclue des programmes d’aide internationale. Elles étaient, aux yeux des Birmans interrogés, une « double peine ». Après un premier voyage en 1997, nous avons choisi d’y retourner, d’apprendre la langue, de tenter des actions envers les plus précaires.Pour agir en Birmanie a été créée en 2003,
l’association Marchés d’Asie (loi 1901), une micro association, précaire comme les gens qu’elle soutient.

Ses objectifs : agir en Birmanie contre la pauvreté et la précarité, soutenir les initiatives locales, mettant les personnes aidées par l’association en situation d’acteurs. En France, nous proposons aux gens qui partent en Birmanie de les aider à préparer leur voyage.

Son fonctionnement : l’association finance totalement ses actions par :
–  les cotisations (10 euros par an),
– les dons,
– 6 ventes d’artisanat acheté sur le lieu de production et que nous rapportons dans nos bagages.
Les ventes ne servent pas à payer les voyages mais les actions et le rachat d’artisanat. 1/3 de notre budget sert à racheter de l’artisanat et 2/3 aux actions.

Nos actions émergent des discussions avec les gens en difficultés. Les raisons de leur précarité sont diverses, les aides aussi. Ils expriment leurs problèmes et les raisons de leurs pauvreté. Parfois, ils ont un projet, mais il leur manque un outil, un contact, un savoir-faire, un coup de pouce. C’est là que nous intervenons.

Une fois l’action discutée et mise en place, elle peut être reprise par les personnes qui se l’approprient. D’un grand nombre d’actions essayées, nous en avons gardé quelques unes, mettant au centre le lien social et la discussion : jardinage urbain, tri et recyclage des déchets, compostage, artisanat à partir de sacs plastiques usagés, formation pour un métier, prêt pour l’achat d’un outil de travail, information sur l’hygiène alimentaire, aide au démarrage d’un élevage de poulets ou de porcs, distribution de moustiquaires….

Notre aventure est avant tout humaine ; nos actions touchent peu de personnes, mais, pour une personne soutenue, c’est une famille entière qui en bénéficie et que nous suivons.

Pour en savoir plus :
• Le contexte des actions
•Nos actions en 2015
• La parole aux précaires
• La pauvreté vue par les organisations internationales
• La pauvreté vue par Amartya Sen